Imagopublica présente Pater d'Alain Cavalier
Mercredi 12 octobre à 20h45 : "Imagopublica présente" en compagnie de Guy-Claude Marie auteur de Guy Debord De son cinéma en son art et en son temps. (Ed. Vrin, Oct 2009)
PATER
de Alain Cavalier - France 2011 – Int : Vincent Lindon, Alain Cavalier, Bernard Bureau... 1h45
Pendant un an ils se sont vus et ils se sont filmés. Le cinéaste et le comédien, le président et son 1er ministre, Alain Cavalier et Vincent Lindon. Dans "Pater", vous les verrez à la fois dans la vie et dans une fiction qu’ils ont inventée ensemble…
"De quoi Pater est-il le film ? Que l'on soit sur le terrain du cinéma ou de la campagne présidentielle, on est dans les coulisses, en préparation d'une représentation à venir. En mettant sur le même plan acteurs et hommes politiques, Cavalier met au jour la commune ambiguïté de ces fonctions et les éclaire mutuellement d'une manière passionnante. Comment décider de ce qui, chez un acteur censé jouer son propre rôle, relève du jeu ? Comment faire la part des choses, chez un homme politique, entre le calcul et la conviction ? Qu'est-ce qui est montré ou dissimulé ? Comme dans ses films précédents, le cinéaste ouvre les portes de l'imaginaire en scrutant la vie dans ses détails, traque la vérité sous les artifices." Le Monde
Cine-Philo
Lundi 17 octobre à 20h45 : " Ciné-philo" en compagnnie de Emmanuel Barrot et Fayçal Touati enseignants à l'UTM (UFR de philosophie)
The Future
de Miranda July - Allemagne, Etats-Unis 2011 – Int : Miranda July, Hamish Linklater, David Warshofsky.. 1h31 - VOST
Sophie et Jason, un couple trentenaire, vivent dans un petit appartement à Los Angeles. Dans un mois, ils adopteront Paw Paw, un chat abandonné. Un peu paniqués à l’idée de perdre leur liberté, ils quittent leur travail et se donnent 30 jours pour accomplir leurs rêves. Sophie et Jason vont tenter toutes les expériences jusqu’à traverser l’espace-temps pour donner une
nouvelle chance à leur futur…
"Ce que le film promeut sans cesse, c'est son " regard d'artiste " (...) Et pourtant, sous le volontarisme du projet (...) perce une inquiétude essentielle. Loufoque, poétique, désarmante, cette vraie fausse comédie est une pépite indépendante. Le film évolue de mieux en mieux, grandissant à vue d'oeil, commençant chétivement par réciter les lieux communs du cinéma indiepour renaître en fable poignante et désenchantée."