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La dystopie en animation : Exploration des mondes d’après

Si la dystopie a souvent une valeur pragmatique, et peut servir d’avertissement en nous faisant réfléchir sur notre présent, elle est aussi un matériau fertile pour stimuler l’imaginaire. En empruntant aussi bien à la science-fiction qu’au post-apocalyptique, un de ses enjeux est la création de mondes éloignés du nôtre et qu’il faut explorer et appréhender. Le cinéma d’animation apparaît alors comme un médium privilégié pour laisser libre cours à la créativité des artistes.

Le 20 juin au Cratère, découvrez un tour d’horizon de films dystopiques profitant des avantages permis par diverses techniques d’animation pour créer ces nouveaux mondes. Un focus sur le réalisateur René Laloux permettra de découvrir ses deux films cultes : La Planète sauvage et Les Maîtres du temps. Nous vous proposerons ensuite les films en stop-motion Junk Head de Takahide Hori, et Mad God de Phil Tippett, ainsi que le tout récent Sky Dome 2123, réalisé par Sarolta Szabó et Tibor Bánóczki, mélangeant plusieurs techniques d’animation.

Tarif : 15€ la soirée, possibilité de prendre une ou plusieurs places en caisse du Cratère.

Repas à prix libre avec l'Association Linkee

Les films